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Bienvenue a ces descriptions de la vie en Rep. Dom.

Ce blog est fondé sur des expériences vécues et a peu de relation avec le tourisme.

lundi 20 juin 2011

Des milliers d'Haitiens en Rep Dom

La République Dominicaine étant située sur la même île qu'Haiti, il n'est pas surprenant que le pays soit envahi par des haitiens sur tout don territoire. Une partie de ces expatriés habitent, travaillent et vivent légalement en République Dominicaine mais la grande majorité le font illégallement. De là. le jeux de cache cache continuel entre les autorités policières et les immigrants illégaux. Des opérations répétées permettent auxpoliciers d'arrêter des haitiens sans papiers et de les expédier dans leur pays par camions.

Le jeu recommence régulièrement et ceux qui ont été expulsés sont de nouveau arrêtés sur le territoire dominicain.

Quel bénifice la République Dominicaine retire-t-elle de cette situation. Il y a d'abord les rentrés de fonds pour les documents qui sont émis pour contrôler les allés et venues sur son territoire. Il y a aussi une main d'oeuvre bon marché pour différents commerces et pour l'industrie de la construction. Il y a les communications téléphoniques qui se font vers les familles rwstées en Haiti ainsi que les envois de fonds.

Une forte majorité des haitiens qui vivent sur le territoire dominicain savent parler l'espagnol et se font très discrets afin de ne pas attirer l'attention. Bien sûr, la classe pauvre de RD n'accepte pas la présence des haitiens ne comprenant pas que leur survie est en péril.

Il y a également des inconvénients a la présence des haitiens sur le territoire mais je n'ai rencontré personne pour m'en parler.

La présence haitienne est concentrée dans diverses municipalités ou se reconstituent les familles petit a petit.

jeudi 24 mars 2011

Tourisme et résidence... importante différence

Nombreux sont ceux qui confondent la vie de touriste et celle d'un résident qui s'expatrie par choix en République Dominicaine. Dans le premier cas, c'est le paradis terrestre. On est en vacances, on passe des heures à la piscine, la plage et on a aucune obligation ou responsabilité pendant une, deux ou trois semaines. On est entouré de dominicains qui vivent dans un milieu touristique et qui se donnent pour mission de plaire aux visiteurs pour en tirer des revenus pour leur famille.
Dans le second cas, les personnes vivent au quotidien en RD cotoyant la population, les commercants, les transports pubics et les croyances que tous les étrangers sont riches. Ils vont au super-marché, s'arrêtent aux stations d'essence (bombas), cotoient des gens qui ne parlent pas leur langue et vivent selon un rythme de vie totalement différent de ce à quoi ils sont habitués.
Il faut donc être différent du type traditionel nord-amricain ou européen pour accepter de vivre dans ces conditions. Il faut aussi distinguer entre les villes et villagùes à caractère touristique, et les autres qui se situent en ville ou en campagne et où un étranger ne passe pas inaperçu. Le coȗt de la vie est d'ailleurs différent (lire plus élevé) dans un milieu touristique que dans le reste du pays.
Les us et coutumes des dominicains se modifient avec la présence intense des étrangers. Ainsi, dans un endroit comme Sosua, on célèbre maintenant l'hallowen et le 14 février tout comme aux États-Unis, Canada, France, etc.

Le vidéo qui suit donne un exemple qui illustre ces changements de coutumes....



mercredi 16 mars 2011

Sosua, belle et tranquille....


Cet hiver, à Sosua, on a été témoin de la chasse aux prostituées et de la chasse aux haitiens et haitiennes par le super corps de police POLITUR qui fait rarement les choses a moitié. Ainsi, on vérifiait tout le monde: mère de famille, femmes seules, employées de différents commerces et autres. Vers la Noel, les rues étaient désertes et même dans les discothèques et bars, les clients se faisaient rares.
Cela permettait d'admirer la réussite architecturale du joli parc situé en face de Banco Popular et de prévoir une autre réussite avec la petite plage au bout de la rue sans issue, celle de l'hôtel Waterfront. Dès les premières heures de la journée on pouvait écouter les oiseaux roucouler.

Ce site enchanteur a été le lieu de rassemblement des personnages importants qui ont souligné l'anniversaire du 27 février alors que Duarte, Sanchez et Mella déclarait l'indépendance de la République Dominicaine.

mardi 15 mars 2011

On nettoie et on recommence



A Sosua, comme dans la majorité des villes de République Dominicaine, on apercoit dans les rues des hommes et des femmes qui nettoient les rues. Ces personnes sont payées par l'hôtel-de-ville (Ayuntamiento) pour nettoyer chaque jour leur partie de rue. Vous allez me demander pouirquoi cette opération doit être renouivellé chaque jour. De toute apparence, parce que ces emplois sont dévolus aux supporteurs électoraux qui ont accordé leur appui au parti vainqueur lors du dernier scrutin.

Ainsi donc, au lieu de prendre le mal à la source et d'éduquer la population à jeter leurs ordures dans des poubelles, comme cela se pratique dans de nombreux autres pays la République Dominicaine préfère payer des salaires ridicules à des milliers de personnes pour effectuer un travail qui n'aurait pas sa raison d'être si la population adoptait des coutumes de propreté pour le bien-être du pays.

Cette pratique fait partie d'un laisser aller général qui se réflète dans les règlements de la circulation et dans de multiples autres facettes de la vie mquotidienne. Ainsi, lorsqu'on a besoin de fonds, on multiplie les opérations policières pour dispenser des amendes aux motocyclistes qui ne portent pas le casque, aux automobilistes qui ne portent pas la ceinture, etc. Pourtant, au moement même de cette opération, on ignore les motocyclistes qui circulent dans le sens contraire du trafic, ceux qui passent sur les feux rouge, etc.

Enfin, on ne change pas du jour au lendemain, mais il faut commencer un jour a implanter la discipline si on veut réussir!


dimanche 13 mars 2011

La Rep Dom... royaume du bruit et du non-respect de l'humain

Je viens de passer 4 mois en République Dominicaine, dont trois a Sosua. J'y ai constaté qu'on est constamment agressé par des bruits atteignants de nombreux décibels provenant surtout des motos, de véhicules sans silencieux et de véhicules équipés de haut-parleurs très puissants toujours utilisés avec le volume au maximum. Ces bruits vous agresse dès 7 heures le matin jusqu'à 23 heures le soir et même, en certains endroits, toute la nuit. La seule façon d'y échapper est d'habiter dans un hôtel tout inclus ou un regroupement résidentiel isolé.
J'habitais sur une rue autrefois connue comme Villla Ana Maria et maintenant rebaptisée Poema 20 (a l'insu de toute la population qui ignore totalement son existence). Cette rue était autrefois calme et peu fréquentée parce qu'elle était sans issue mais on a eu la bonne idée de l'ouvrir sur la route No.5, celle qui relie Cabarete à Puerto Plata.

De plus, les mots courtoisie et considération n'apparaissent pas dans ke dictionnaire dominicain. Quand on est piéton on doit donc attendre qu'il n'y ait aucune circulation avant de traverser une rue car personne ne s'arrête pour vous laisser passer, bien plus, il vous arrive des motos par la droite, la gauche et même dans le sens contraire de la circulation. Aucune discipline n'est imposée aux motocyclistes qui sont en majorité des moto-conchos (genre de taxi sur moto). Ces derniers ne ratent pas une occasion de vous offrir leurs services et sont mème surpris que vous ne soyez pas intéressé alors qu'il vous reste 30 pas à faire pour atteindre votre destinations. Il faut dire que les dominmicains utilisent leurs services pour franchir 400 mètres. Vous êtes donc constamment agressé par leurs sollicitations irréfléchies.

Pour vous faire rire un peu... j'ajouterai que le gouvernement a institué une escouade anti-bruit, dont la seule qualité est de ne faire aucun bruit qui pourrait changer les choses. Si seulement on obligeait les motocyclistes a ajuster leur silencieux au lieu de les faire disparaitre, comme on oblige le port du casque.
Je vous laisse sur ce court vidéo qui illustre très peu la situation....









mercredi 6 octobre 2010

De retour dans la Capitale, Santo Domingo...

J'arriverai, si Dieu le veut, à l'aéroport Las Americas le 15 novembre et en reparetirai le 7 mars 2011. Je ferai donc le récit de mon voyage dans ces pages qui seront bien sûr illusterées des photos que je prendrai pendant mon séjour.

Je n'ai pour l'instant aucune idée de l'endroit ou je logerai... mais il me reste u ne quarantaine de jours pour régler ce détail.

En conséquence, si vous avez aimé mon Blog jusqu'ici... je vous invite à surveiller cette adresse
à compter de la mi-novembre.