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Bienvenue a ces descriptions de la vie en Rep. Dom.

Ce blog est fondé sur des expériences vécues et a peu de relation avec le tourisme.

lundi 27 juillet 2009

Cabarete et Côte Nord


Plus les années ont passées, plus mes expériences en République Dominicaine se sont avérées intéressantes et plus mon désir d’y habiter s’est amplifié. Bien que j’ai fait quelques voyages en Amérique du Sud et en France, je n’ai jamais perdu le goût de la RD.

À chaque retour cependant, il me fallait me remettre en tête comment me comporter pour ne pas être victime d’arnaques touristiques. En conséquence, dans les transports publics (guaguas) je prenais soin de me procurer avant de partir la monnaie nécessaire concordant avec les tarifs en vigueur. Quand je voulais me procurer un article dispendieux j’envoyais un dominicain de confiance s’informer du prix. J’avais toute une série de comportements destinés à m’identifier à un local et non à un riche touriste, car le mythe du riche touriste est bien ancré dans la mentaté, même s’il est souvent faux.

Quant aux expatriés, ils ne sont pas tous de confiance comme dans la vraie vie!

Pour réussir à travailler il faut multiuplier les approches et encore là… rien n’est garanti, quelque soit tes capacités et habiletés.

Après mes expériences de vacances dans le Sud de la RD, j’ai orienté ensuite mes recherches vers le Nord. Retour à Sosua et Cabarete. D’ailleurs, alors que je venais d’établir une relation avec une diététiste québécoise. Je lui ai proposé des vacances à Cabarete pour deux semaines…il a plu tous les jours pendant la première semaine. J’avais déniché une petite maison de chambres qui n’offrait pas le confort annoncé et malgré tout nous avons passé de bons moments. Nous avons fait une excursion à Rio San Juan pour la Playa Grande avec deux arrêts dans des fincas pour apprendre comment font les cultivateurs avec le miel, le cacao, le café, etc.

Le surf était et est toujours la principale activité de Cabarere car les vents sont favorables à la pratique de ce sport quatre jours sur cinq. Ainsi, Cabarete s’est développé en fonction des surfers auxquels on ajoute aujourd’hui les adeptes du Kite surf. Les travaux de construction se sont multipliés et les chambres disponibles ont atteint un niveau record. La plage de Cabarete a bénéficié de ce développement et est aujourd’hui très fr.quentée. Le soir, Cabarete se transforme en un lieu de fiestas, de danse et de rencontres de tout type.

J.ai même eu l’opportunité de travailler à Cabarete comme vendeur dans une boutique de cigars mise sur pied par un français du nom de Michel Martin qui allait quelques années plus tard devenir mon beau-frère (cuňado). J’y ai rencontré de nombreuses personnes et c’est entre Cabarete et Sosua, plus précisément à Vista del Caribe, près de la plage Encuentro, que je me suis acheté un petit appartement. Deux minutes de marche et j’étais sur la plage.

Chose intéressante, c’est à cet endroit que je devais de nouveau rencontrer Richard Arbic, celui qui m’avait accueilli à Guayacanes à Villa Rosa. L’appartement m’a été vendu par un québécois du nom d’Ulysse Roy qui fut pendant quelque temps mon voisin avant de dilapider tout ce qu’il possédait.

Dans le prochain blog, un autre aspect de ma vie en Rep. Dom.

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