.

Bienvenue a ces descriptions de la vie en Rep. Dom.

Ce blog est fondé sur des expériences vécues et a peu de relation avec le tourisme.

dimanche 19 juillet 2009

Tout a commencéen 1980



Bonjour à tous et à toutes qui êtes intéressés à la vie en République Dominicaine, un pays que les touristes, ayant passé deux semaines dans un hôtel tout compris, décrivent comme un paradis.
J'y ai mis les pieds pour la première fois en 1980, et depuis mon passeport compte 32 entradas y salidas, Je me suis construit une petite maison à 17 kilomètres du centre-ville de la Capitale, Santo Domingo. J'y passe six mois par année depuis 2004 et j'ai marié une dominicaine.
Quand je considère l'évolution du pays depuis que je le connais, je suis un peu triste car avec ce qu'il est convenu d'appeler le développemenjet touristique, la nature s'est dégradée, la vie des citoyens s'est transformée et l'étranger (qu'il soit des USA, Canada, Angleterre, Allemagne, Italie, Espagne ou ailleurs na pas nécessairement contribué au bien-être de la population!

Il n'y a aucun endroit parfait en ce monde et chaque pays à ses bons et mauvais côtés avec lesquels il faut composer lorsqu'on a choisi d'y vivre. Personnellement je suis heureux sur cette terre d'adoption parce que je me contente de peu et que je me balance éperdument des normes Nord-Américaine. À chacun son évaluation et je ne me porte pas garant du bonheur de qui que ce soit, ou que ce soit! Ce qui s'y passe au quotidien est le résultat de l'expérience passée, de l'histoire du pays, de son contexte économique, social et politique. Il faut connaître tout cela pour mieux comprendre. Comme exemple, je ne vous parlerai que d'une situation ethnique entre Dominicains et Haitiens. Haiti étant sur la même île et n'offrant rien d'autre qu'une vie misérable, il y a une migration incroyable d'haitiens sur toute l'étendue du pays. Déjà que dans l'histoire Trujillo à la tête de la République Dominicaine avait fait tuer plus de 150,000 haitiens, les relations entre les deux peuples sont très froides et tendues. Cette situation n'a rien de bon pour l'ambiance du milieu ou se croisent sans cesse Dominicains et Haitiens.

Ce ci étant dit, je vous ferai part dans les prochains blogs de toutes les découvertes que j'ai faites sur ce pays, ses habitants, ses coutumes et ses grandes difficultés. Après tout, le citoyen moyen ne gagne, encore aujourd'hui, que 8,000 RD$ (pesos) par mois, ce qui équivaut à un peu plus que 300$ canadiens. Le coût de la vie connaÇit une inflation galoppante bien qu'au cours des dernières années, avec l'administratiion Fernandez, il se soit quelque peu stabilisé.
A mon premier contact avec le pays, je connaissais à peine l'espagnol, et je passais deux semaines de vacances en solitaire dans une chambre louée sur la petite rue menant à la plage de Sosua.

Secretaria... secretaria???

Je m'installe sur la plage presque déserte et un p'tit bout d'homme vien me voir en disant: secretaria...secretaria... Ce que, sur le coup, je n'ai absolument pas compris. En fait, il voulait se faire un peu d'argent (dineros) en s'occupant de mes besoins, tout comme le fait une secrétaire au bureau. Je l'ai ignoré et il s'est résolu à aller voir ailleurs.

Tout les dominicains sont animés par le désir de faire de l'argent, quel que soit leur âge et leur sexe..Ils formuleront mille propositions selon qu'ils constateront votre intérêt ou votre passivité. Ils sont persévérants, c'est le moins qu'on puisse dire. La communication en espagnol est donc importante pour l'étranger car l'excuse de vous avoir mal compris expliquera votre insatisfaction en face d'une demande de paiement que vous jugez injustifiée.

Nous voilà donc partis... Les sujets ne manquent pas... Soyez à l'aise pour commenter et enrichir l'ensemble du blog. À bientôt!


Aucun commentaire: