
Comme tout ce qui se déroule dans un pays peut s’expliquer par l’histoire, je ferai de ce blog un résumé des milliers de pages d’histoire qui ont été colligées jusqu’à ce jour, incluant les peuplades qui y habitaient avant le venu de Christophe-Colomb, le 5 décembre 1492, lors de la naissance du Nouveau-Monde. Descendants des Arawacks, .a tribu de Siboney, celle des Tainos et des Ciguayo-Macorix ont occupé ce territoire selon les découvertes réalisées dans des grottes.
Cristobal Colon et son frère Bartomeo furent les envoyés de la reine de Castille.
Après d’infructueuses tentative de colonisation dans le Nord-Ouest du pays, c’est à Santo Domingo (aujourd’hui la Capitale) que l’on installa le gouverne du pays. Les terres furent toutes cédées à l’Empire Espagnol lorsque les frères Colomb tombèrent en disgraces. Les Tainos furent presque complètement exterminés. L’église Catholique fut associé avec la Couronne Espagnole au développement du pays qui était l’objet pendant 250 ans de féroces querelles entre Haitiens et Dominicains.
Dans le monde européen, la France et l’Espagne se disputaient des territoires et le traité de Ryswick divisa l’île en deux. Le resultat fut qu’en 1737 la partie espagnole atteignait 125,000 personnes dont 40,000 blancs agriculteurs, tandis que d’autre part 30,000 blancs et 27,000 hommes libres faisaient contrepoids avec l’aide de 500,000 exclaves noirs.
En 1540 Santo Domingo tombe entre les mains de Francis Drake un anglais qui ne ménage pas les actes de destructions provoquant la perte d’une précieuse documentation. Ce règne devait prendre fin vers 1596 alors que les francais deviennent maître de l’île.
Avec l’aide de Puerto Rico ou il s’était expatrié, Juan Sanchez Ramires entreprend la reconquête qui devient significative lors de la bataille de Palo Hincado le 7 de novembre 1808. Un monument rappelant cette victoire est toujours visible dans la province d’El Seibo.
Toutefois, l’occupation haitienne de 1822 à 1844 devait retarder les projets de Sanchez de vivre dans un état indépendant ou l’on parle l’espagnol. Cette initiative fut ralenti par l’exécution de nombreux alliés lors de la conspiration de Los Alcarrizos.
Connu sous le nom des trinitaires : Juan Pablo Duarte, Francisco del Rosario Sánchez et Matias Ramon Mella devaient mener à bien la création d’une république indépendante de langue espagnole. Ils sont aujourd’hui connus comme les pères de la Patrie.
Le premier président de la nouvelle république fut Tomas Bobadilla. Mais la déclaration d’indépendance et l’adoption de la constitution ne signifiait pas que les haitiens laissaient tomber les armes et quatre campagnes s’ensuivirent permettant au général Pedro Santana de s’illustrer.
Entre 1864 et 1865, Gregorio Luperon fut élu vice-président du gouvernement du Général Pedro Antonio Pimentel. Il s'opposa à Buenaventura Baez et se mit au service du général Jose Maria Cabral en 1866 afin d'appuyer la constitution (Triumvirat puis gouvernement provisoire). Luperón fut forcé de quitter lale pays au moment où les prétentions annexionnistes de Baez se traduisirent par un appel aux forces des États-Unis. Luperón fit alors appel à la solidarité de l'Amérique latine et protesta auprès du Sénat américain.
Il parvint à chasser Baez du pouvoir en 1874, pour être obligé de s'exiler pendant deux ans. ll fut élu Président provisoire de la République dominicaine le 6 décembre 1879, et sous ses propres recommandations,Fernando Arturo de Meriño lui succéda, le 1 er septembre 1980..
Nous reviendrons aux expériences vécues dans le prochain blog.
Un personnage plus contemporain, le Général Rafael Leónidas Trujillo Molina fut dictateur de la République Dominicaine de 1930 à 1961.
Né à San Cristóbal, pendant l'occupation de la République Dominicaine par les américaine, de 1916 à 1924, il rejoint la Garde nationale, entrainé par le corps des Marines des États-Unis , afin de maintenir l'ordre après l'occupation.
Il renversa le président Horacio Vasquez, en 1930. Ce dernier était impliqué dans la tentative d'assassinat du président vénézuélien Romulo Betancour.
En 1960, l'Organization des États Américains approuve à l'unanimité de déstabiliser le régime de Trujillo par des sanctions et diverses démarches diplomatiques.
Il fut assassiné par des militaires de ses propres forces armées le 30 mai 1961 lors d'un voyage en automobile.
Joaquim Balaguer Ricardo, que Trujillo avait désigné à sa succession fut à la tête du pays
Le 18 janvier 1962, suite à un coup d'État militaire, il est obligé de demander l'asile politique aux États-Unis et de s'exiler à New-York le 7 mars de la même année.
En 1963,, un coup d'État militaire expulse Juan Bosch (gouvernement de gauche) du pouvoir. En 1965, des officiers se rebellent contre la junte et remettent Bosch à la tête du pays, alors que le président des USA Lyndon Johnson envoie 20 000 soldats pour mater la révolte. Balaguer redevient président de la République dominicaine en 1966, grâce aux Américains. Il gouverne le pays jusqu'en 1978, battu aux élections par Silvestre Antonio Guzmán Fernández, leader du PRD.
Il est réélu en 1986. Cette période fut bien différente de son précédent mandat et fut communément appelée les douze années. Il délaissa le pouvoir en 1996 et mourut en 2002.
Ce qui devait suivre permis la stabilisation et la démocratisation du pays aujourd’hui gouverné par le Dr. Leonel Fernandez, dont le second mandat se terminera en mai 2010.
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